Les classes mobiles se multiplient

Les trois quarts des collèges publics du département perçoivent des tablettes tactiles en ce moment. L’outil se veut pédagogique, sécurisé et favoriser l’autonomie de l’élève.

Mardi, à l’Hôtel du Département. Le modèle de tablette choisi est produit en Chine et assemblé en France. La maintenance se fait aussi en France. 72 collectivités utilisent ce produit dans le pays. Photo Ph.B.

Une classe mobile, c’est quoi ?

Un chariot renfermant 20 tablettes numériques : 15 pour les élèves et cinq pour les enseignants. Chaque établissement est doté de trois classes mobiles. Une borne wifi est embarquée dans cette boîte numérique et deux autres bornes seront installées en salle des professeurs et au centre d’information et de documentation (CDI).

Pour quelle pratique ?

Cet équipement « sécurisé et totalement dédié à l’Éducation nationale » va tourner dans les différentes classes de l’établissement, en fonction des besoins. Ce peut être une demi-journée, une journée…

L’idée est de favoriser « la mobilité des usages », « le travail autonome des élèves » et « l’interaction entre élèves et entre enseignants ». Objectif : « former des citoyens actifs et responsables ».

Qui en bénéficie ?

Châteaudun, Simone-Signoret (Belfort), Saint-Exupéry (Beaucourt), Val de Rosemont (Giromagny), Mozart (Danjoutin), Camille-Claudel (Montreux-Château), Lucie-Aubrac (Morvillars), Michel-Colucci (Rougemont-le-Château).

— > Pilote en matière de « collège connecté », le Vauban de Belfort est doté de tablettes depuis plusieurs années.

Pourquoi eux ?

Parce qu’ils n’ont jamais expérimenté de tablettes. Pour équilibrer la dotation entre zones rurales et zones urbaines. En fonction du nombre d’élèves boursiers ou d’un classement REP (réseau d’éducation prioritaire). Et plus simplement, en fonction de la demande formulée par l’établissement.

Et les autres ?

Les quatre autres collèges publics du département que sont Arthur-Rimbaud, Léonard-de-Vinci (Belfort), René-Goscinny (Valdoie) et Jules-Ferry (Delle) devraient bénéficier de ce nouvel équipement « l’année prochaine », selon Éric Koeberlé, vice-président en charge de l’éducation et des nouvelles technologies au conseil départemental.

Qui paie ?

L’opération coûte un peu plus de 267 000 € dont 60 % sont financés par le conseil départemental.

L’État prend le reste à sa charge.

Ph.B. / Est Républicain 

 

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