Le 35E RI reconduit le partenariat avec le Collège Vauban

Souhaité par le colonel Yvan Martin, chef de corps du 35e régiment d’infanterie de Belfort, le partenariat passé avec la classe de défense et de sécurité globale (CDSG) du collège Vauban a été reconduit pour la seconde année scolaire consécutive.

Cette classe, participant au concours de la fondation Varenne, et motivée par la première place nationale décrochée l’an dernier par le collège, se devait de compléter ses connaissances pour la rédaction de son article à adresser au concours pour le 30 avril prochain.

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LES MEILLEURES CONDITIONS

C’est donc avec enthousiasme que le 35e RI a accueilli les collégiens pour leur apporter les informations nécessaires à leur compréhension. Plus particulièrement concernant les équipements du groupe de combat équipé FELIN (Fantassin équipé de liaison intégré), plus sophistiqués et plus maniables que les précédents « pour réaliser les missions dans les meilleures conditions ». Mais surtout de son véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI), l’une des fiertés de la 4e compagnie de combat, les « Scorpions ».

« Avec le VBCI, le groupe de combat FELIN bénéficie d’un système qui permet au chef de voir, en temps réel, ce que le soldat voit et vit », explique le capitaine Grégory Poulain. « Le chef gagne ainsi en prise de position avec une remontée rapide des renseignements de tous les personnels. Nous sommes ici, au 35eRI, à la pointe technologique du combat ».

Rappelons que le régiment a été le premier en France, en 2008, à avoir été équipé du VBCI. Il a donné ses premiers tours de roues en Afghanistan « où on a pu tester ses performances et réajuster ses compétences ».

Il est allé ensuite au Mali pour l’opération Serval. Aujourd’hui, d’après les militaires du 35e qui ont jugé sur pièces de ses possibilités, « c’est le plus impressionnant, le plus moderne, le plus rapide et le plus puissant des dispositifs de combat ».

UNE LARGE PALETTE

De son côté, le professeur de génie mécanique du collège Vauban, responsable de la classe de défense au cours de cet après-midi de cours au régiment, jette un regard global sur cette expérience. « Au-delà, c’est un moyen de faire découvrir d’autres métiers aux élèves, puisque l’armée dispose d’un panel extrêmement large » reconnaît Stéphane Girardot.

« L’armée leur ouvre des horizons très vastes, en dehors de la sécurité et de la défense » a-t-il insisté.

Elisabeth BECKER – Est Républicain

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